Source: Le grand méchant marché, décryptage d'un fantasme français, Augustin Landier et David Thesmar, éd. Flammarion, 2007, chap. conclusion, p. 172-173
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”