Source: L'Internationale, documents et souvenirs, James Guillaume, éd. Société nouvelle de librairie et d'édition, 1905, t. I, partie 2, chap. III, p. 117
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”