Source: Les ailes brisées, Khalil Gibran (trad. Joël Colin), éd. Sindbad-Actes Sud, coll. Les littératures contemporaines : La bibliothèque arabe, 2001, chap. Entre Astarté et le Christ, p. 81
“Elle a soufflé la bougie et puis elle m'a pris par la main et on est remonté. Après, elle s'est assise la main sur le cœur dans son fauteuil, car elle ne pouvait plus faire les six étages sans être morte”