Source: Le Mec de la tombe d'à côté (1998), Katarina Mazetti (trad. Lena Grumbach et Catherine Marcus), éd. Actes Sud, coll. Babel, 2009 (ISBN 978-2-7427-7190-5), chap. 28, p. 136
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”