Source: Une brève histoire de l'avenir, Jacques Attali, éd. Fayard, 2006 (ISBN 2-213-61330-1), partie Première vague de l'avenir : l'hyperempire, p. 264 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”