Source: "Play and Theory of the Duende" (1930) (op. cit. in "Twentieth-Century Theatre") (1930), Federico Garcia Lorca, éd. Routeledge, 1995, partie IV, chap. 67, p. 263
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”