Source: Les Confessions (livres I à VI), Jean-Jacques Rousseau, éd. Librairie générale française, 1998 (ISBN 978-2-253-01031-9), p. 141 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - Livre troisième
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”