Source: Souvenirs sur Marx (1935), Paul Lafargue et Wilhem Liebnknecht, éd. Editions de Sandre, 2008 (ISBN 978-2-914958-84-4), chap. IV, Souvenirs sur Marx (Extraits), p. 38
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”