Source: Nous autres, modernes : quatre leçons, Alain Finkielkraut, éd. Ellipses, 2005 (ISBN 2-7298-2528-2), partie IV, chap. I, p. 293 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“C'est à l'animus qu'appartiennent les projets et les soucis, deux manières de n'être pas présent à soi-même. À l'anima appartient la rêverie qui vit le présent des heureuses images.”