Source: Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 248 - Tandis que j'agonise, 1930
“J'veux qu'on baise sur ma tombe J'veux qu'on baise sur ma tombe Que la grâce s'accomplisse Immortelle jouissance Que les femmes s'unissent dans un parfait accord Rien que pour un instant”