Source: Oeuvres de Bacon traduction revue, corrigée et précedée d'une introduction par M. F. Riaux: De la dignité et de l'accroissement des sciences (ed. 1843)
“C'est à l'animus qu'appartiennent les projets et les soucis, deux manières de n'être pas présent à soi-même. À l'anima appartient la rêverie qui vit le présent des heureuses images.”