Source: Néo-postulats biologiques et pathogéniques, André Gernez, éd. La Vie Claire, Mandres-les-roses (France), 1975, p. 25 - Néo-postulats biologiques et pathogéniques (Essai), 1968
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”